Chaque mois de janvier, la même injonction s’impose : repartir.
Repartir motivé(e), repartir avec des objectifs, repartir plus fort(e).
Pourtant, beaucoup abordent ce début d’année fatigués, émotionnellement chargés par l’année écoulée et les fêtes.
Alors une question mérite d’être posée sincèrement :
et si janvier n’était pas fait pour repartir, mais pour ralentir ?
Janvier sous pression
La culture des résolutions et de la performance impose un redémarrage immédiat.
Cette pression collective laisse peu de place à l’écoute du corps, au repos et à l’intégration de ce qui a été vécu.
Le corps après les fêtes
Les fêtes laissent souvent des traces : fatigue, troubles du sommeil, surcharge émotionnelle, tensions physiques.
Le système nerveux a été fortement sollicité, alors même que janvier exige un retour rapide à l’efficacité.
Ralentir n’est pas reculer
Ralentir ne signifie pas abandonner ou manquer d’ambition.
Ralentir, c’est intégrer, récupérer et éviter de reproduire les mêmes schémas avec plus de fatigue.
Janvier : un mois de transition
D’un point de vue psychologique et physiologique, janvier est un mois de passage.
Traditionnellement, il était dédié au repos, à l’introspection et à la lenteur, non à la performance.
Ce que ralentir permet
Ralentir permet d’observer son état intérieur, de reconnaître ce qui a pesé, de faire le tri et de clarifier ce que l’on souhaite réellement pour la suite.
Écouter les signaux du corps
Fatigue persistante, tensions, hypersensibilité ne sont pas des faiblesses.
Ce sont des signaux que le corps envoie pour réguler.
Sortir de l’illusion des résolutions
Beaucoup de résolutions échouent car elles sont posées trop vite, depuis le mental, sans tenir compte de l’état intérieur réel.
Ralentir permet de poser des intentions, plus respectueuses du rythme personnel.
L’apport de la sophrologie
La sophrologie aide à calmer le système nerveux, relâcher les tensions, améliorer le sommeil et restaurer un sentiment de sécurité intérieure.
L’apport de la PNL
La PNL permet d’identifier les injonctions internes liées à la performance et de redéfinir ses priorités de manière plus ajustée.
L’apport de l’hypnose
L’hypnose accompagne les périodes de transition en aidant à intégrer l’année passée et à préparer l’inconscient au changement, sans forcer.
Ralentir comme acte de maturité
Ralentir en janvier, c’est refuser de se violenter.
C’est reconnaître que la réparation précède souvent l’élan.
Conclusion
Et si janvier n’était pas un mois pour repartir…
mais un mois pour atterrir ?
Atterrir dans son corps, son rythme, sa réalité.
Car ce n’est pas en courant plus vite que l’on change de direction,
mais souvent en ralentissant suffisamment pour s’écouter.